Souvenez-vous, c’était vers la fin du mandat de Sarkozy. Une photo le montrait la peau grisâtre, le visage marqué. Nous avions rigolé de sa tête de déterré, comme on se venge de la peur que nous inspire Trump en le voyant plus ridicule que jamais. C’est petit mais ça fait du bien. Surprise, cette photo faisait partie d’un plan de com’ : il s’agissait de montrer que le président ne jouissait pas de sa position de pouvoir (lui, jouir ? jamais), non, c’était une vocation douloureuse. Se mettre au service du peuple français, ça fatigue.


Nos candidat.es de 2017 semblent avoir retenu la leçon, arborant les rides de la sagesse et du dévouement. À mon humble avis, tou.tes ont besoin de bonnes vacances…














Sous le papier qui gondole, les rides.