Ce qu'on pourrait appeler de la domination, quand un homme et une femme cohabitent trop violemment et que c'est toujours la même qui est isolée, insultée, battue, c'est des défauts d'épanouissement qui se rencontrent et se complètent. Et l'atelier de flirter avec le concept masculiniste de co-responsabilité de la violence (Lafemme ne s'est pas écartée pour permettre à Lhomme de vivre sa colère, sa seule forme d'expression, le pauvre) et de nous faire verser une larme sur le petit cœur de Lhomme qui reste vide s'il ne s'engage pas dans la démarche de la complémentarité, et c'est d'autant plus difficile, d'admettre ce besoin quand on est homme (snif !). D'où toutes les violences dans lesquelles Lhomme s'engage : guerre et... effet de serre, tiens, puisque c'est le sujet du week-end. En résolvant l'un on résout l'autre, la lutte contre le changement climatique passe par le boz.